Petites culottes et internet
le 8/11/2007 à 6h47
par Jean-Paul Porret (Aujourd'hui le Japon)
En
matière de déviances sexuelles, les Japonais n’ont rien n’à envier au
reste du monde. Bien au contraire. La vente de culottes usagées fait
partie de celles-ci. Mais le business traditionnel souffre de la
concurrence de l’internet.
Le nombre de sites consacrés aux sous-vêtements usagés explose dans l'Archipel.
Par exemple, le site Shitagi Bijutsukan (le musée du sous-vêtement) qui propose à la vte des petites culottes usagées de femmes de 20 à 50 ans, reçoit plus de 100 000 visites par jour !
Un autre site spécialisé dans la lingerie d'occasion, Panty Recycle, propose des dizaines d'annonces tant d'hommes désireux d'acheter que de femmes prêtes à vendre leur petite culotte.
Car c'est bien là la nouveauté. Le relatif anonymat de l'internet offre un moyen très simple à nombre de japonaises d'arrondir leurs fins de mois.
La prolifération des appareils photos numérique permet a quasiment n'importe qui de mettre sa photo sur un site et de vendre la culotte qui va avec.
Certaines d'entre elles proposent même, contre un supplément, de se déshabiller devant leur client, histoire de prouver l'authenticité et la fraîcheur de leur achat...
D'autres femmes franchissent le pas et élaborent leur propre site. C'est le cas par exemple d'une trentenaire qui vend ses sous-vêtements sur son site SY-flowers.
Elle met également en vente des DVD où on la voit porter puis quitter des bas ou une culotte.
Et ça marche. Les ventes sont en augmentation constantes. La demande est telle qu'elle envisage même de recruter des collaboratrices dans tout le Japon pour monter une sorte de franchise de la culotte usagée...
